Succès de la 5ème édition de la semaine africaine de la microfinance à Kigali

Une sam 2021

[chapeau]La 5ème édition de la Semaine africaine de la microfinance a réuni à Kigali au Rwanda près de 600 professionnels de la finance inclusive représentant 55 pays. Un formidable succès ![/chapeau]

La semaine de la microfinance africaine (SAM) est la plus grande conférence sur la finance inclusive en Afrique. Organisée tous les deux ans dans un pays africain différent, elle offre des conférences, des formations et ateliers, un village des innovateurs, et bien sûr la foire aux investisseurs à laquelle l’équipe de la SIDI participe activement. Lieu de networking dédié exclusivement aux investisseurs et aux IMF africaines, la foire aux investisseurs permet ainsi à la SIDI de nouer de futurs partenariats.

La SAM représente un événement essentiel pour échanger et partager les expertises de chacun sur la finance inclusive. Le thème retenu pour cette édition était la résilience : « On ne naît pas résilient, on le devient : renforcer la finance inclusive pour mieux surmonter les crises ». C’était la première fois que la SAM se tenait au Rwanda. Ce choix a permis de mettre en lumière un pays qui témoigne à lui seul d’une formidable résilience et d’une capacité d’adaptation phénoménale.

L’équipe de la SIDI était comme chaque fois au rendez-vous. L’émotion de se retrouver en présentiel, et de voir le succès de la participation était bien palpable.

Pourquoi tant de monde ? Depuis toujours la microfinance fait l’objet de débats sur la question de son impact. Force est de constater justement que la microfinance est résiliente, qu’elle continue de fournir des réponses concrètes et qu’elle permet à toute personne, par les effets de levier générés, de définir par elle-même son propre destin.

Lors de cette 5ème édition, chacun a pu mesurer la vitalité des IMF africaines. Face à la crise sanitaire, les IMF sont parvenues in fine à bien géré les problèmes de liquidité auxquels elles faisaient face. Cela montre le travail considérable effectué depuis 20 ans par les IMF, les rendant aujourd’hui déjà résilientes. Les crises actuelles, que ce soit la crise sanitaire liée au Covid19, la crise économique qui en a découlé, l’enjeu de l’accès à l’emploi pour les jeunes, ou encore l’enjeu crucial que représente l’adaptation au changement climatique, doivent aussi être l’opportunité de modifier les pratiques, d’innover, de faire avancer les solutions qui permettent cette adaptation. Côté investisseurs, les crises peuvent avoir se rôle bénéfique de nous pousser à se rapprocher davantage et s’engager ensemble.

La SIDI continue de poursuivre son sillon, en plaçant la solidarité au cœur de l’économie et de la finance. Investir dans les petites IMF, établir des partenariats de longue durée, partager vision et risque des partenaires, pour que ces partenariats servent la consolidation des structures. Accompagner le réseau MAIN pour soutenir son programme de renforcement des capacités de ses membres – plus de 125 IMF africaines ! Défendre l’importance de l’assistance technique et l’accompagnement en réponse aux besoins exprimés par les partenaires pour servir une économie inclusive dans une démarche de transition écologique et sociale.


Quelques images de l’événement :

(c)GODONG // (c)SIDI

VAHATRA et ECAM nommés pour les Grands Prix de la Finance Solidaire !

Photo une v4 web

[chapeau] Chaque année, FAIR et le journal Le Monde s’associent pour décerner les Grands Prix de la finance solidaire. Cette année, pour la 12ème édition, deux partenaires de la SIDI sont nommés dans la catégorie Prix international : la coopérative cacaoyère ECAM en Côte d’Ivoire et Vahatra, institution de micro-finance sociale malgache. [/chapeau]

A Madagascar, l’association Vahatra – racines en malgache -, a été créée en 2002 par deux associations, l’une française et l’autre malgache, dans le but de lutter contre la grande pauvreté dans le centre de la Grande Île. L’originalité de son intervention tient dans ce qu’elle associe des services d’épargne, de crédit, d’accompagnement social et de mutuelle de santé.

Vahatra cible des personnes vivant sous le seuil de pauvreté (moins de 2USD/jour) et 67% de ses clients sont des femmes. Son portefeuille est en outre dédié à 77% au financement de l’agriculture. Son approche intégrée combinant outils économiques et financiers et accompagnement social et sanitaire en fait un partenaire unique, dans un pays qui souffre d’une désaffection des pouvoirs publics et d’une inaction dramatique dans les milieux ruraux. L’association donne ainsi la possibilité à ces populations pauvres de bénéficier de conseils, formations, et de prêts, en vue de leur permettre de développer une activité génératrice de revenus. Ce soutien économique est appuyé par un suivi social individualisé qui permet aux familles de résoudre d’autres difficultés liées par exemple à la scolarisation des enfants, à l’absence de documents d’identité, à la santé ou encore à la gestion du budget familial.

Vahatra bénéficie de la finance solidaire depuis 2015 par le biais de la SIDI sous la forme de garanties qui lui ont permis de s’endetter auprès de banques locales afin de développer son portefeuille. Cet apport est nécessaire pour une IMF qui cible des populations considérées comme trop risquées par les autres acteurs. En outre, la finance solidaire permet à Vahatra d’être accompagné notamment dans le cadre de sa future transformation institutionnelle. Car si Vahatra appuie 17 277 emprunteurs en 2020, elle n’est cependant pas encore autosuffisante et doit intensifier ses activités pour atteindre l’équilibre. Afin de pouvoir accueillir des financements en capital et de se conformer aux exigences du régulateur, elle s’est donc engagée dans une transformation en société anonyme. Avec la séparation des activités microcrédit et sociales, ces dernières devraient pouvoir être entièrement couvertes par des programmes de subvention, permettant au volet microcrédit de renforcer sa rentabilité. L’association conservera la majorité de l’actionnariat de la SA dédiée à la microfinance afin de garantir sa mission sociale. La SIDI étudie également la possibilité d’une entrée au capital de la future entité, pour participer à la pérennisation de son offre de services unique et essentielle dans cette région très pauvre de Madagascar.

L’Entreprise Coopérative des Agriculteurs de Méagui (ECAM) se situe au sud-ouest de la Côte d’Ivoire, dans la première région productrice de cacao du pays. La coopérative a été créée en 2004 à l’initiative de 87 producteurs de cacao. Coopérative très dynamique, ECAM regroupe aujourd’hui 2113 cacaoculteurs dont 322 femmes. Le cacao étant traditionnellement une « affaire d’homme », ECAM incite les planteurs à céder une partie de leurs parcelles à leurs épouses permettant à ces femmes de devenir à leur tour productrices membres de la coopérative.

ECAM apporte une forte valeur ajoutée à ses membres découlant directement de sa mission sociale et environnementale. La coopérative dispose ainsi d’un plan de développement quinquennal élaboré en coopération avec ses membres sur lequel elle se base pour définir la façon d’utiliser les primes liées aux certifications acquises, commerce équitable et UTZ/Rainforest. La moitié de ces primes est reversée directement aux producteurs au prorata des volumes livrés, conformément à la politique d’amélioration de leurs revenus. La coopérative les appuie aussi dans la diversification de leurs revenus, principalement via le maraichage et l’aviculture. Parallèlement une partie des primes est utilisée pour des projets sociaux : aide directe aux plus pauvres – distribution de vivres et de kits scolaires par exemple –, projets de services publics comme la construction d’écoles ou de pompes.

La finance solidaire a joué un rôle crucial pour le développement d’ECAM qui a vu le nombre de ses membres doubler depuis qu’elle y a accès. Ces financements, depuis 2017 à travers FEFISOL, le fonds d’investissement dont la SIDI est actionnaire fondateur, puis de la SIDI depuis 2020, lui ont d’abord permis de limiter les délais de paiement à ses producteurs. Et plus globalement de lui garantir une certaine autonomie vis-à-vis de ses acheteurs dont les préfinancements sont à la fois incertains et insuffisants en termes de durée comme de montant.

Avec près de 6500 tonnes de production par an sur une superficie de plus de 12012 ha, ECAM fait aujourd’hui partie des coopératives ivoiriennes de cacao les plus reconnues, aussi bien pour sa performance opérationnelle que pour son impact social et environnemental.

ECAM est une coopérative qui soutient ses producteurs dans le respect de l’environnement. La question environnementale, cruciale dans la filière cacao, est centrale dans sa démarche depuis 2016 déjà. La coopérative géolocalise les parcelles pour préserver les forêts protégées, elle développe un projet de pépinière pour distribuer aux planteurs des arbres d’ombrage visant notamment à limiter l’évaporation en saison sèche et à recréer de la biodiversité dans les parcelles. En 2018, elle a démarré un programme de conversion en bio de certains de ses membres : 55 sont certifiés bio à ce jour, ce qui en fait l’une des 5 coopératives bio du pays. Une centaine de planteurs ont également entamé leur conversion.

Rendez-vous le 9 novembre à Lyon avec FAIR et Le Monde pour découvrir les lauréats 2021 !

Pour aller plus loin : www.vahatra.mg      www.ecam-meagui.com

 

VAHATRA et ECAM nommés pour les Grands Prix de la Finance Solidaire !

Photo une v4 web

[chapeau] Chaque année, FAIR et le journal Le Monde s’associent pour décerner les Grands Prix de la finance solidaire. Cette année, pour la 12ème édition, deux partenaires de la SIDI sont nommés dans la catégorie Prix international : la coopérative cacaoyère ECAM en Côte d’Ivoire et Vahatra, institution de micro-finance sociale malgache. [/chapeau]

A Madagascar, l’association Vahatra – racines en malgache -, a été créée en 2002 par deux associations, l’une française et l’autre malgache, dans le but de lutter contre la grande pauvreté dans le centre de la Grande Île. L’originalité de son intervention tient dans ce qu’elle associe des services d’épargne, de crédit, d’accompagnement social et de mutuelle de santé.

Vahatra cible des personnes vivant sous le seuil de pauvreté (moins de 2USD/jour) et 67% de ses clients sont des femmes. Son portefeuille est en outre dédié à 77% au financement de l’agriculture. Son approche intégrée combinant outils économiques et financiers et accompagnement social et sanitaire en fait un partenaire unique, dans un pays qui souffre d’une désaffection des pouvoirs publics et d’une inaction dramatique dans les milieux ruraux. L’association donne ainsi la possibilité à ces populations pauvres de bénéficier de conseils, formations, et de prêts, en vue de leur permettre de développer une activité génératrice de revenus. Ce soutien économique est appuyé par un suivi social individualisé qui permet aux familles de résoudre d’autres difficultés liées par exemple à la scolarisation des enfants, à l’absence de documents d’identité, à la santé ou encore à la gestion du budget familial.

Vahatra bénéficie de la finance solidaire depuis 2015 par le biais de la SIDI sous la forme de garanties qui lui ont permis de s’endetter auprès de banques locales afin de développer son portefeuille. Cet apport est nécessaire pour une IMF qui cible des populations considérées comme trop risquées par les autres acteurs. En outre, la finance solidaire permet à Vahatra d’être accompagné notamment dans le cadre de sa future transformation institutionnelle. Car si Vahatra appuie 17 277 emprunteurs en 2020, elle n’est cependant pas encore autosuffisante et doit intensifier ses activités pour atteindre l’équilibre. Afin de pouvoir accueillir des financements en capital et de se conformer aux exigences du régulateur, elle s’est donc engagée dans une transformation en société anonyme. Avec la séparation des activités microcrédit et sociales, ces dernières devraient pouvoir être entièrement couvertes par des programmes de subvention, permettant au volet microcrédit de renforcer sa rentabilité. L’association conservera la majorité de l’actionnariat de la SA dédiée à la microfinance afin de garantir sa mission sociale. La SIDI étudie également la possibilité d’une entrée au capital de la future entité, pour participer à la pérennisation de son offre de services unique et essentielle dans cette région très pauvre de Madagascar.

L’Entreprise Coopérative des Agriculteurs de Méagui (ECAM) se situe au sud-ouest de la Côte d’Ivoire, dans la première région productrice de cacao du pays. La coopérative a été créée en 2004 à l’initiative de 87 producteurs de cacao. Coopérative très dynamique, ECAM regroupe aujourd’hui 2113 cacaoculteurs dont 322 femmes. Le cacao étant traditionnellement une « affaire d’homme », ECAM incite les planteurs à céder une partie de leurs parcelles à leurs épouses permettant à ces femmes de devenir à leur tour productrices membres de la coopérative.

ECAM apporte une forte valeur ajoutée à ses membres découlant directement de sa mission sociale et environnementale. La coopérative dispose ainsi d’un plan de développement quinquennal élaboré en coopération avec ses membres sur lequel elle se base pour définir la façon d’utiliser les primes liées aux certifications acquises, commerce équitable et UTZ/Rainforest. La moitié de ces primes est reversée directement aux producteurs au prorata des volumes livrés, conformément à la politique d’amélioration de leurs revenus. La coopérative les appuie aussi dans la diversification de leurs revenus, principalement via le maraichage et l’aviculture. Parallèlement une partie des primes est utilisée pour des projets sociaux : aide directe aux plus pauvres – distribution de vivres et de kits scolaires par exemple –, projets de services publics comme la construction d’écoles ou de pompes.

La finance solidaire a joué un rôle crucial pour le développement d’ECAM qui a vu le nombre de ses membres doubler depuis qu’elle y a accès. Ces financements, depuis 2017 à travers FEFISOL, le fonds d’investissement dont la SIDI est actionnaire fondateur, puis de la SIDI depuis 2020, lui ont d’abord permis de limiter les délais de paiement à ses producteurs. Et plus globalement de lui garantir une certaine autonomie vis-à-vis de ses acheteurs dont les préfinancements sont à la fois incertains et insuffisants en termes de durée comme de montant.

Avec près de 6500 tonnes de production par an sur une superficie de plus de 12012 ha, ECAM fait aujourd’hui partie des coopératives ivoiriennes de cacao les plus reconnues, aussi bien pour sa performance opérationnelle que pour son impact social et environnemental.

ECAM est une coopérative qui soutient ses producteurs dans le respect de l’environnement. La question environnementale, cruciale dans la filière cacao, est centrale dans sa démarche depuis 2016 déjà. La coopérative géolocalise les parcelles pour préserver les forêts protégées, elle développe un projet de pépinière pour distribuer aux planteurs des arbres d’ombrage visant notamment à limiter l’évaporation en saison sèche et à recréer de la biodiversité dans les parcelles. En 2018, elle a démarré un programme de conversion en bio de certains de ses membres : 55 sont certifiés bio à ce jour, ce qui en fait l’une des 5 coopératives bio du pays. Une centaine de planteurs ont également entamé leur conversion.

Rendez-vous le 9 novembre à Lyon avec FAIR et Le Monde pour découvrir les lauréats 2021 !

Pour aller plus loin : www.vahatra.mg      www.ecam-meagui.com

 

Le rapport d’activités 2020 est disponible en ligne

Couv_RA2020_FR(final)

Pionnière de l’investissement solidaire dans les pays du Sud et de l’Est, la SIDI publie son rapport annuel

La SIDI propose à ses partenaires des financements adaptés ainsi que de l’accompagnement sur mesure, et œuvre ainsi pour une finance générant plus d’impact social et environnemental, de transparence et de solidarité. Retour sur les temps forts de l’année 2020 et sur nos activités en faveur de la transition écologique et sociale.

 

 

 

 

[CP] La SIDI et le Crédit Coopératif : un partenariat renforcé au service de la finance solidaire

0001[CP] La SIDI et le Crédit Coopératif intensifient leurs relations pour l’investissement solidaire.

 

La SIDI et le Crédit Coopératif ont le plaisir d’annoncer le renforcement de leur partenariat au service de la finance solidaire.

En entrant au capital d’Inpulse Investment Manager, la société de gestion de fonds de microfinance filiale du Crédit Coopératif, la SIDI va pouvoir accroitre son offre de services destinés à ses partenaires dans les pays en développement. La SIDI disposera ainsi d’un important levier supplémentaire pour attirer de nouveaux investisseurs via l’offre de fonds à impact qu’elle va développer avec Inpulse et le Crédit Coopératif.

La SIDI promeut une finance au service d’un développement intégral, socialement juste et écologiquement soutenable, reposant sur des valeurs de solidarité, de confiance, d’éthique et de transparence. Ses actionnaires, particuliers et institutionnels lui donnent les moyens de son action et attendent en échange une plus-value exclusivement humaine, sociale et environnementale.

 

 

 

Publication du nouveau bilan social et environnemental

Couv bse 2021

Découvrez le nouveau bilan social et environnemental de la SIDI

 

 

Cette année le bilan social et environnemental revient sur les quatre années du Plan stratégique de la SIDI 2017-2020.

Une mine d’informations et de données chiffrées qui soulignent l’importance des deux piliers sur lesquels repose l’action de la SIDI envers ses partenaires : le financement et l’accompagnement.

Un bilan qui mesure notre progression, ainsi que celles des partenaires, en termes de transition écologique et sociale.

→ 139 partenaires dans 36 pays

→ Croissance du portefeuille global de la SIDI : de 25.1 M€ en 2017 à 37.3 M€ fin 2020

→ L’Afrique reste la priorité n°1 pour la SIDI : 67% des partenaires, 56% de son portefeuille fin 2020

→ Des Institutions de Micro-Finance centrées sur le financement rural, des Organisations de Producteurs majoritairement certifiées bio et commerce équitable

→ Un ciblage centré sur les populations les plus vulnérables : 46% de bénéficiaires femmes et 47% de bénéficiaires ruraux

Bilan social et environnemental 2017-2020

 

 

 

Palestine – La SIDI poursuit son engagement en faveur des droits économiques des populations

Coopérative agricole à beit furik (naplouse).

[chapeau] Face à une nouvelle crise majeure qui touche la Palestine, la SIDI rejette toutes les violences et rappelle que les Palestiniens sont d’abord un peuple, de toutes les sensibilités laïques et religieuses, privé de ses droits. La SIDI entend y poursuivre son engagement afin de permettre aux populations d’accéder aux services financiers essentiels et nécessaires au déploiement de leurs activités économiques. [/chapeau]

La SIDI s’est engagée en Palestine dès les années 90 pour la défense des droits économiques de la population, par son action auprès des institutions de microfinance locales ACAD et ASALA. Elle y a été le premier investisseur solidaire.

Face à la récurrence des crises et la violence des effets de l’occupation, il est apparu à la SIDI que la microfinance ne pourrait se développer sans un fonds de garantie pour couvrir ces risques contextuels. L’actualité confirme une fois encore la pertinence du fonds de garantie DAMAN, mis en place en 2008 par la SIDI avec ses deux partenaires ACAD Finance et ASALA Credit & Development.

Ce risque s’avère de fait démultiplié et concerne notamment la destruction prévisible des projets économiques financés par les institutions de microfinance. Concrètement DAMAN permet ainsi aux institutions de microfinance locales de continuer à couvrir le risque du prêt aux populations vulnérables en Cisjordanie et à Gaza : quand le bénéficiaire du micro-crédit ne peut rembourser en raison de faits de guerre ou de conséquences de l’occupation israélienne, l’IMF peut alors faire appel à DAMAN pour obtenir indemnisation.

DAMAN a été pérennisé en 2015 par la création d’une société à but non lucratif reconnue par l’Autorité Monétaire Palestinienne. Le fonds DAMAN est par conséquent ouvert au soutien financier d’autres acteurs, et bénéficie aujourd’hui notamment du soutien de l’ONG Paix Juste au Proche Orient.

La SIDI poursuit sa mission d’investisseur solidaire en Palestine et se tient aux côtés de ses partenaires qui font face aux enjeux dramatiques actuels. Elle continuera d’appeler à l’instauration d’un dialogue sincère et à l’avènement d’une paix juste.